Commentaires sur : 16 novembre : réunion sur l’intégration urbaine http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359 Mon, 28 Dec 2009 21:24:23 +0100 http://wordpress.org/?v=2.8.2 hourly 1 Par : SYCTOM http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359&cpage=1#comment-485 SYCTOM Thu, 03 Dec 2009 12:33:14 +0000 http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359#comment-485 Quelques compléments pourraient être apportés aux enseignements faits par la CPDP sur la réunion du 16 novembre : Il nous paraît surprenant de parler de « principe de proximité » dans le titre de la deuxième partie, alors que ce thème n’a pas réellement été abordé lors de la réunion publique. Les enseignements n’en font d’ailleurs pas mention. Il nous paraît également surprenant de mentionner dans les enseignements de la réunion les positions des différents acteurs quant au périphérique. Ces questionnements ont bien eu lieu lors de la réunion, mais il ne nous semble pas approprié d’en faire mention dans les enseignements d’une réunion qui portait sur l’insertion urbaine du futur centre de traitement. Le document restitue l’intervention d’un membre de la CPDP qui « s’interroge sur le contenu de l’objectif pédagogique des trois projets » (extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre). Il conviendrait de mentionner les réponses formulées par les bureaux d’études au sujet de la pédagogie : « Concernant les aspects pédagogiques, nous avons créé deux serres. Une serre est pédagogique. Cela raconte que nous produisons de la chaleur, que nous utilisons la chaleur pour avoir des jardins de saisons. […]Pour le parcours des visiteurs, nous passons par des plans inclinés, nous longeons l'usine, nous avons de grandes fenêtres qui donnent sur l'intérieur, donc nous voyons comment cela se passe. C'est cela, être pédagogique, c'est donner à voir ce qui se passe à l'intérieur. » (groupement GIRUS, extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre) ; « Par exemple, sur la rue Mitterrand, nous parlons d'une façade vitrine où nous voyons le process. L'intérêt de le voir, en évitant l’enfermement du process, en le donnant à voir, nous évitons les fantasmes qui vont avec, c'est-à-dire que du moment que nous voyons, il n'y a plus de choses à cacher. C'est doublement pédagogique. » (groupement Bonnard & Gardel, extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre). De même, au sujet des « risques de pollution de l’air par les rejets » (extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre), le document pourrait être complété par la réponse du SYCTOM sur les seuils de rejet : « Nous avons eu des réunions sur l'impact sanitaire de l'incinération en milieu urbain. Des études ont été réalisées. Elles montrent aussi que les risques sanitaires liés à nos installations ne génèrent pas de risque particulier pour la population, même riveraine, du site. » (extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre). Par ailleurs, la restitution de l’intervention du SYCTOM sur le chantier (« Le Syctom indique que le projet se ferait en deux phases : une première phase qui débuterait en 2014 pour une mise en service en 2019, et une deuxième phase qui se terminerait par une mise en route totale en 2023. », extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre) ne nous paraît pas assez précise. Nous proposons de la modifier de la sorte : « une première phase qui débuterait en 2014 pour une mise en service de l’unité d’incinération en 2019, et une deuxième phase qui se terminerait par une mise en route totale (incinération + méthanisation) en 2023 ». Enfin, nous proposons de modifier le paragraphe « récapitulatif des demandes » de la façon suivante : « Trois propositions ont été faites : - Mettre en place un comité de suivi du chantier : demande de l’association Tam-Tam - Impliquer les associations dans l’élaboration du cahier des charges des études à venir : demande de l’association Tam-Tam - Nommer un garant de la poursuite de la concertation : demande d’E. Loichot, élue d’Ivry Sur la nomination d’un garant, la poursuite de la concertation et la mise en place d’un comité de suivi, le SYCTOM a fait part d’un accord de principe. » En effet, il nous paraît surprenant de parler d’une « demande acceptée par le SYCTOM » alors que le SYCTOM a fait part uniquement d’un accord de principe (« Sur le principe, bien évidemment, s’il peut y avoir ce garant, le Syctom souhaite que la poursuite de la concertation soit réalisée au-delà de ce débat public. Je pourrais ajouter, mais je crois que le président MARZOLF le dira mieux que moi que, dans le projet de loi Grenelle II, un certain nombre de dispositions sont envisagées pour que la relation entre le maître d'ouvrage et la Commission nationale du débat public perdure. Donc oui sur le principe. », extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre). Cette interprétation nous paraît donc quelque peu inappropriée au regard des propos exprimés par le SYCTOM lors de la réunion publique. Quelques compléments pourraient être apportés aux enseignements faits par la CPDP sur la réunion du 16 novembre :

Il nous paraît surprenant de parler de « principe de proximité » dans le titre de la deuxième partie, alors que ce thème n’a pas réellement été abordé lors de la réunion publique. Les enseignements n’en font d’ailleurs pas mention.

Il nous paraît également surprenant de mentionner dans les enseignements de la réunion les positions des différents acteurs quant au périphérique. Ces questionnements ont bien eu lieu lors de la réunion, mais il ne nous semble pas approprié d’en faire mention dans les enseignements d’une réunion qui portait sur l’insertion urbaine du futur centre de traitement.

Le document restitue l’intervention d’un membre de la CPDP qui « s’interroge sur le contenu de l’objectif pédagogique des trois projets » (extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre). Il conviendrait de mentionner les réponses formulées par les bureaux d’études au sujet de la pédagogie : « Concernant les aspects pédagogiques, nous avons créé deux serres. Une serre est pédagogique. Cela raconte que nous produisons de la chaleur, que nous utilisons la chaleur pour avoir des jardins de saisons. […]Pour le parcours des visiteurs, nous passons par des plans inclinés, nous longeons l’usine, nous avons de grandes fenêtres qui donnent sur l’intérieur, donc nous voyons comment cela se passe. C’est cela, être pédagogique, c’est donner à voir ce qui se passe à l’intérieur. » (groupement GIRUS, extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre) ; « Par exemple, sur la rue Mitterrand, nous parlons d’une façade vitrine où nous voyons le process. L’intérêt de le voir, en évitant l’enfermement du process, en le donnant à voir, nous évitons les fantasmes qui vont avec, c’est-à-dire que du moment que nous voyons, il n’y a plus de choses à cacher. C’est doublement pédagogique. » (groupement Bonnard & Gardel, extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre).

De même, au sujet des « risques de pollution de l’air par les rejets » (extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre), le document pourrait être complété par la réponse du SYCTOM sur les seuils de rejet : « Nous avons eu des réunions sur l’impact sanitaire de l’incinération en milieu urbain. Des études ont été réalisées. Elles montrent aussi que les risques sanitaires liés à nos installations ne génèrent pas de risque particulier pour la population, même riveraine, du site. » (extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre).

Par ailleurs, la restitution de l’intervention du SYCTOM sur le chantier (« Le Syctom indique que le projet se ferait en deux phases : une première phase qui débuterait en 2014 pour une mise en service en 2019, et une deuxième phase qui se terminerait par une mise en route totale en 2023. », extrait des enseignements de la réunion du 16 novembre) ne nous paraît pas assez précise. Nous proposons de la modifier de la sorte : « une première phase qui débuterait en 2014 pour une mise en service de l’unité d’incinération en 2019, et une deuxième phase qui se terminerait par une mise en route totale (incinération + méthanisation) en 2023 ».

Enfin, nous proposons de modifier le paragraphe « récapitulatif des demandes » de la façon suivante :
« Trois propositions ont été faites :
- Mettre en place un comité de suivi du chantier : demande de l’association Tam-Tam
- Impliquer les associations dans l’élaboration du cahier des charges des études à venir : demande de l’association Tam-Tam
- Nommer un garant de la poursuite de la concertation : demande d’E. Loichot, élue d’Ivry
Sur la nomination d’un garant, la poursuite de la concertation et la mise en place d’un comité de suivi, le SYCTOM a fait part d’un accord de principe. »

En effet, il nous paraît surprenant de parler d’une « demande acceptée par le SYCTOM » alors que le SYCTOM a fait part uniquement d’un accord de principe (« Sur le principe, bien évidemment, s’il peut y avoir ce garant, le Syctom souhaite que la poursuite de la concertation soit réalisée au-delà de ce débat public. Je pourrais ajouter, mais je crois que le président MARZOLF le dira mieux que moi que, dans le projet de loi Grenelle II, un certain nombre de dispositions sont envisagées pour que la relation entre le maître d’ouvrage et la Commission nationale du débat public perdure. Donc oui sur le principe. », extrait du verbatim de la réunion du 16 novembre). Cette interprétation nous paraît donc quelque peu inappropriée au regard des propos exprimés par le SYCTOM lors de la réunion publique.

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Par : CPDP http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359&cpage=1#comment-460 CPDP Tue, 24 Nov 2009 12:38:11 +0000 http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359#comment-460 Les enseignements que la CPDP tire de cette réunion, les supports de présentation des intervenants ainsi que le verbatim de la réunion sont disponibles sur cette page : <a HREF="http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/informer/reunion-1611.html" rel="nofollow">http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/informer/reunion-1611.html</A> Les enseignements que la CPDP tire de cette réunion, les supports de présentation des intervenants ainsi que le verbatim de la réunion sont disponibles sur cette page : http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/informer/reunion-1611.html

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Par : Laurence Monnoyer-Smith (CPDP) http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359&cpage=1#comment-452 Laurence Monnoyer-Smith (CPDP) Sun, 15 Nov 2009 21:06:42 +0000 http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359#comment-452 Bonjour, Le Syctom répondra plus précisément à cette question à la réunion du 25 novembre prochain, ils prendra le temps de revenir sur la question du traitement à Ivry de la FCR de Romainville. Je vous invite à assister à la réunion ou à consulter le compte rendu qui sera fait à ce moment. LMS- CPDP Bonjour,
Le Syctom répondra plus précisément à cette question à la réunion du 25 novembre prochain, ils prendra le temps de revenir sur la question du traitement à Ivry de la FCR de Romainville. Je vous invite à assister à la réunion ou à consulter le compte rendu qui sera fait à ce moment.
LMS- CPDP

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Par : vwolff http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359&cpage=1#comment-449 vwolff Wed, 11 Nov 2009 14:53:08 +0000 http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/blog/?p=359#comment-449 Lors du débat publique, Mme Duchene s'est interrogée sur la pertinence de traiter à Ivry 100 000 de la FCR provenant du 93. A-t-on évalué la pertinence écologique (et économique) de la création d'un incinérateur plus petit sur Ivry, complété par un nouveau mini-incinérateur au Nord de Paris, (meme si celà ne me semble pas -a priori- une solution pertinente) ? Lors du débat publique, Mme Duchene s’est interrogée sur la pertinence de traiter à Ivry 100 000 de la FCR provenant du 93.
A-t-on évalué la pertinence écologique (et économique) de la création d’un incinérateur plus petit sur Ivry, complété par un nouveau mini-incinérateur au Nord de Paris, (meme si celà ne me semble pas -a priori- une solution pertinente) ?

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