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 / Réponses aux questions

Voici les questions posées par le public par mail, par courrier ou lors des réunions publiques. Nous affichons les questions et les réponses.

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Thème séléctionné : Nuisances olfactives

Question n°4 de : LAMARTHEE Alain-  95370 MONTIGNY LES CORMEILLES - le 17/09/2007
- L'odeur de café dégagée sera-t-elle toujours de vigueur ?

- Ces nouvelles installations auront-elles une incidence sur le prix du m3 d'eau ?

Réponse  SIAAP 24/09/2007
1- L’odeur de café dégagée est caractéristique des procédés qui existent aujourd’hui pour le traitement des boues. Dans le cadre de la refonte de l’usine, il est prévu de modifier complètement ces traitements, voire de reconstruire entièrement l'unité de traitement des boues sur une nouvelle zone, afin de pouvoir offrir de multiples possibilités de valorisation et d’élimination des boues. Ainsi, l’odeur de café ne devrait pas perdurer, d’autant que l’un des quatre objectifs de la refonte est d’éradiquer les gênes olfactives ressenties par les populations riveraines. Les nouveaux procédés de traitement des boues qui seront proposés seront couverts, confinés, et pourvus de dispositifs de traitement des odeurs performants.

2- Le prix de l’eau comporte trois grands éléments : la distribution de l’eau, la collecte et le traitement des eaux usées (l'assainissement), et enfin les taxes et redevances.
Une partie seulement de la part 'assainissement' est reversée au SIAAP pour le transport final, le traitement des eaux et l’élimination des boues. Le reste est perçu par les communes et/ou le syndicat pour la collecte, et par les départements pour le transport et quelquefois la collecte.
La redevance versée au Siaap s'applique sur le mètre cube (m3) d'eau potable consommé par chaque Francilien sur le domaine géographique d'activité du Siaap. Son montant est de l'ordre de 0.6 euros par m3. Le produit de cette redevance permet le financement des usines d'épuration du Siaap et de son réseau de transport (salaire des agents, électricité, produits de traitement, maintenance...) ainsi que les travaux nécessaires à la pérennité des système d'assainissement (entretien des réseaux notamment).
La construction de nouvelles usines qui fait partie intégrante de la section d'investissement est financée par deux partenaires, l'Agence de l'eau Seine Normadie et la Région Ile-de-France, mais également par la capacité d'autofinancement du Siaap et les emprunts bancaires.

Ainsi, en 2007, pour 304 communes desservies par le SIAAP ou liées par une convention, la part reversée au SIAAP s’élèvera à 0,6258 euro par mètre cube : soit une progression de seulement 4% par rapport à l’année précédente. Ces chiffres (4% d'augmentation, 0,61 euro le mètre cube) sont à mettre en regard avec les investissements engagés par le SIAAP depuis une dizaine d’années pour moderniser les usines existantes, mettre en service de nouvelles usines et maintenir les équipements.

Selon une étude réalisée en 2005 par l’Agence de l’Eau Seine Normandie, le prix moyen de la facture d’eau dans le Val d'Oise, où vous habitez, s’élevait à 3,481 euros par mètre cube, dont 1,214 euro (par mètre cube) pour la part collecte et traitement des eaux, 1,497 euro par mètre cube pour l'eau potable et 0,601 euro pour les taxes et redevances.
Pour expliquer ce phénomène de croissance de la part "assainssement" de votre facture, voici un rappel sur le financement du service public rendu par le Siaap.
Le Siaap est financé par une redevance dont le montant est déterminé par la qualité du service rendu.

On peut estimer que le coût de l'assainissement devrait augmenter de manière significative dans les 10 années à venir. Il reflétera le coût des traitements appliqués pour rendre à la rivière une eau conforme à l'objectif fixé par la directive-cadre sur l'eau

Ainsi, il est certain que les investissements réalisés dans le cadre de la refonte vont accroître la part 'assainissement' du prix de l’eau.
Le montant global prévisible de l'ensemble des travaux nécessaires à la refonte du site Seine aval s'élève à 800 millions d'euros. L'impact sur le prix de l'eau facturé à l'usager serait compris entre 0.1 et 0.2 rueos en intégrant les coûts de fonctionnemet liés à la mise en service des équipements.
Vous trouverez ci-joint une courbe simulant l'évolution de la redevance assainissement d'ici à 2016. Cette courbe est obtenue à partir des coûts d’exploitation des usines, de la programmation des investissements et des frais généraux de l’institution. Néanmoins des hypothèses importantes ont été nécessaires, qu’il conviendra de vérifier année par année sur l’ensemble de la période d’étude :
- La poursuite de la politique de financement de l’Agence de l’Eau Seine Normandie et de
la Région Ile-de-France
- L’impact de la pluie, sachant qu’une pluviométrie de l’ordre de 650 mm de pluie par
an correspond à une année moyenne. Une année pluvieuse comme celle que nous
avons connue en 2001, par exemple, avec un cumul annuel supérieur à 1000 mm,
entraîne une hausse des coûts de fonctionnement d’environ 10%
- Le coût de l’énergie (électricité, gaz naturel) ainsi que la fourniture des réactifs qui
impactent grandement les coûts d’exploitation. Il est très difficile de faire des prévisions
sur les 10 prochaines années, le secteur de l’énergie étant amené à évoluer de
manière considérable avec la dérèglementation du marché. A titre d’exemple, les
coûts de l’énergie électrique ont progressé de 55% en 2006, ceux du gaz de 202% et
ceux des réactifs de16%
- Une déduction, à partir des premiers éléments fournis par le MEDAD et la DIREN


Question n°5 de : TACHET Alain-  95240 CORMEILLES - le 17/09/2007
Que pouvez-vous faire pour les problèmes d'odeurs qui empestent l'atmosphère de plus en plus ??

Merci.

Réponse  SIAAP 24/09/2007
Depuis près de vingt ans, le SIAAP a multiplié les efforts pour réduire les nuisances générées par la nature de l’activité de Seine aval. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à « ciel ouvert » ont été couvertes. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unité de traitement des odeurs.
Pour surveiller et suivre les odeurs émises dans l’environnement, un système de tests olfactifs a été mis en place avec le concours de riverains et jury de nez, des tournées de contrôle ont été organisées dans les communes proches des installations. Ce suivi rigoureux a permis de constater une hausse des odeurs début 2005. Cette hausse était dûe à la sécheresse persistante depuis quelques années, qui générait une hausse de la température des eaux usées et donc des mauvaises odeurs, et à la diminution de la consommation d'eau qui fait que les eaux usées sont plus concentrées en pollution à l'entrée de l'usine.
Depuis, des efforts supplémentaires ont été engagés avec, pour résultat en 2006, 43% de réduction des observation olfactives. Avec la refonte de Seine Aval, le SIAAP compte aller plus loin. Il s'est fixé l'objectif 'zéro nuisance olfactive'. Cet objectif se traduira en terme de choix de procédés et de savoir-faire pour la conception de la nouvelle usine (couverture avec traitement de l'air de toutes les zones susceptibles de produire des mauvaises odeurs), et par l’implication des populations riveraines pour orienter le SIAAP dans la programmation et l’enchaînement des travaux de modernisation.

Question n°17 de : VASSEUR Michel-  78500 SARTROUVILLE - le 10/07/2007
Les odeurs en particulier nocturne sont-elles sur le point d'être définitivement stoppées ? Quand pourra-t-on faire le tour complet du Parc paysager Albert Marquet, entre autres les 2 berges du canal de rejet (Pourquoi actuellement interdit au public) ?
Je vous remercie de votre attention.

Responsable d'un club de marche Personnes Agées.

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Concernant votre question sur les odeurs :
L'un des objectifs majeurs de la refonte de Seine Aval est d'arriver au "zéro nuisance" pour le voisinage, notamment sur le plan olfactif. Pour cela, le Siaap veut mettre en oeuvre des moyens physiques (continuer de couvrir les zones les plus malodorantes), chimiques (traiter ces odeurs captées), technologiques (des capteurs d'odeurs, un domaine sur lequel se penchent de nombreux scientifiques) et humains (le jury de nez composé de riverains permettant d'orienter le Siaap dans ses choix).

La production d’odeurs est liée à différents phénomènes qui peuvent être :
-Les conditions d’exploitation ;
-La nature des eaux usées arrivant à la station ;
-Des conditions particulières rencontrées sur les eaux usées (température élevée, manque d’oxygène).
Ces odeurs produites au niveau de l’usine sont diluées dans l’atmosphère, mais peuvent se propager dans l’environnement à une distance plus ou moins grande en fonction des conditions météorologiques rencontrées. En l’absence de vent, la répartition des températures dans les couches atmosphériques peut en effet créer une sorte de couvercle qui retient les odeurs émises au-dessous d’une certaine altitude. De même, les vents peuvent diriger les composés odorants dans une direction particulière.
Dans le cadre de la refonte de l’usine d’épuration de Seine Aval, la maîtrise des odeurs représente un enjeu majeur pour le Siaap à l'horizon 2015.

Concernant votre question sur le parc Albert Marquet :
Le projet de refonte ne se décline pas seulement à l’échelle de l’usine mais intègre également le territoire environnement et la plaine d’Achères. Ainsi, le parc Albert Marquet fera l’objet d’un réaménagement paysager réalisé entre la nouvelle unité de traitement des eaux et la Seine. Il faut souligner que dans le cadre de la refonte d’Achères, les solutions de traitement qui sont proposées ont l’avantage d’être compactes, ceci afin de minimiser leur emprise foncière et de pouvoir ainsi restituer des terrains à la collectivité pour des usages multiples. Par ailleurs, un plan de déplacement à l’intérieur et à l’extérieur de l’usine sera mis en place avec pour ambition de privilégier les modes de déplacements doux où les vélos, les navettes électriques, les circuits pédestres auront toute leur place. Cependant pour des raisons de sécurité liées à la nature des activités et aux risques industriels susceptibles de se produire sur l’installation, il est primordial de respecter un périmètre de sécurité autour des installations. Ce périmètre qui sera clôturé, demeurera donc interdit au public.

Question n°18 de : LANGE Hervé-  78500 SARTROUVILLE - le 10/07/2007
Les nuisances liées aux odeurs sont de nouveau très présentes depuis deux ans, alors que nous avions connu une accalmie. Depuis 9 ans que nous habitons Sartrouville, les périodes sans odeurs (trop) nauséabondes ont été bien rares. Ce problème est-il pris en compte dans la refonte de la station, et comment ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Effectivement une reprise des odeurs est constatée depuis 2005. Elle s’explique par la conjonction de plusieurs phénomènes :
- Une sécheresse persistante depuis plusieurs années qui occasionne une élévation de la température des effluents, et donc une plus grande capacité à émettre des mauvaises odeurs ;
- Une augmentation de la concentration des effluents à traiter par l’usine également liée aux effets de la sécheresse (diminution de la dilution des eaux usées) ;
- Des difficultés d’ajustement des conditions d’exploitation sur les bassins de traitement des pollutions carbonées et sur les 'jus' issus du traitement des boues, c'est-à-dire les liquides qui en sont extraits.
A cela, il faut rappeler que l’usine de Seine aval a plus de 60 ans. Il a été jusqu’à présent nécessaire de composer avec l’ancien pour intégrer du nouveau afin de répondre aux enjeux environnementaux.
Le problème des nuisances olfactives est l'un des quatre axes de la refonte de Seine Aval. L'objectif affiché est 'zéro nuisance' tout en garantissant la sécurité des agents du SIAAP dans leurs conditions quotidiennes de travail. Les riverains, déjà associés à l'identification des nuisances par le biais des jurys de nez et via leurs observations spontanées seront encore plus étroitement associés à cet objectif.

Question n°30 de : RICHARD Claude-  78500 SARTROUVILLE - le 17/09/2007
Parviendra-t-on à éliminer les mauvaises odeurs, surtout nocturnes, parvenant jusqu'à Sartrouville ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Indépendamment des périodes diurnes et nocturnes, l’usine peut être actuellement à l’origine de mauvaises odeurs. La production d’odeurs est liée à différents phénomènes qui peuvent être :
-Les conditions d’exploitation ;
-La qualité des effluents arrivant à la station ;
-Des conditions particulières rencontrées sur les effluents (température élevée, manque d’oxygène).
Ces odeurs produites au niveau de l’usine sont diluées dans l’atmosphère mais peuvent se propager dans l’environnement à une distance plus ou moins grande en fonction des conditions météorologiques rencontrées. En effet, en l’absence de vent, la répartition des températures dans les couches atmosphériques peut créer une sorte de couvercle qui retient les effluents émis au-dessous d’une certaine altitude. De même, les vents peuvent diriger les composés odorants dans une direction particulière, telle Sartrouville.
Dans le cadre de la refonte de l’usine d’épuration de Seine Aval, la maîtrise des odeurs représente un enjeu majeur pour le SIAAP. Ainsi l’objectif clairement affiché est de mettre en œuvre, dès la conception de l’usine, des solutions techniques permettant de réduire et de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans la programmation et l’enchaînement des travaux de modernisation pour atteindre et faire perdurer l’objectif fixé.

Question n°45 de : GERMANEAU Roland-  95220 HERBLAY - le 21/09/2007
1) Quand cesseront enfin les pollutions olfactives toute l'année et à plusieurs kms à la ronde ?

2) Le site d'Achères a assez donné , il serait bien de décentraliser sur Neuilly, ou Levallois par exemple !

Réponse  SIAAP 25/09/2007
1 - Dans le cadre de la refonte de l’usine d’épuration de Seine Aval, la maîtrise des odeurs représente un enjeu majeur pour le SIAAP. Ainsi l’objectif clairement affiché par la refonte du site est de mettre en œuvre dès la conception, des solutions techniques permettant de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permet également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.
Il faut toutefois noter que le SIAAP a, depuis une dizaine d'années, mis en oeuvre des moyens pour réduire les nuisances olfactives. En couvrant certains parties malodorantes situées au niveau du pré-traitement des eaux usées, en supprimant les champs d'épandage et en mettant en place des unités de traitement des odeurs, le SIAAP avait obtenu une réduction significative des odeurs, exeption faite de l'année 2005. Les nuisances de cette année-là ont fait elles aussi l'objet de mesures appropriées avec, pour résultat en 2006, leur diminution.

2- Le délestage des volumes traités sur Seine Aval est engagé depuis 2000 dans le cadre du contrat de bassin signé entre le SIAAP, l’Agence de l’Eau Seine-Normandie et la Région Ile-de-France. Ainsi l’usine de Valenton a doublé sa capacité épuratoire en 2006, ce qui permet de traiter l’ensemble des eaux usées provenant du sud-est de l’agglomération. A l’est, la refonte de l’usine Marne aval et la construction de l’usine de La Morée permettront une nouvelle déconcentration des moyens épuratoires. Ainsi, l'usine de la Morée traitera les eaux de 180 000 habitants auparavant raccordés sur Seine Aval. Au nord-ouest de Paris, l’usine des Grésillons traite une partie des eaux usées qui allaient sur l'usine de Seine Aval.
Mettre fin à Seine Aval nécessiterait de reconstruire au moins neuf autres usines équivalentes à celles de Colombes, ainsi que des kilomètres de canalisations. L’arrêt total de ce site n’est donc pas envisageable pour des raisons techniques, financières mais aussi foncières.

Question n°90 de : ANDREI Danielle-  78600 MAISONS LAFFITTE - le 03/10/2007
Comment pouvez-vous nous assurer que les molécules diffusées dans l'air ne sont pas dangereuses ? Il ne suffit pas que les molécules ne soient pas malodorantes mais aussi qu'elles soient neutres chimiquement.

Réponse  SIAAP 04/10/2007
Entre mai et juin 2001, l'Institut de Veille Sanitaire, un établissement public de l'Etat placé sous la tutelle du ministère chargé de la santé, a mené une enquête épidémiologique sur un échantillon de population vivant à proximité de Seine Aval. Sa conclusion fut qu'il n'existait pas de risques pour la santé malgré la présence d'odeurs.
Par ailleurs, le Siaap a obligation par le code du travail (article R230-1, décret n°2001-1016 du 05/11/2006) d'évaluer les risques encourus par sesagents.
Enfin, des études internationales sur l'exposition des agents travaillant dans les stations d'épuration à différentes molécules sont menées. En extrapolant leurs résultats aux populations riveraines, il en résulte qu'il n'existe aucun risque sanitaire pour la population générale résidant à proximité des stations.
En 2008 le Siaap va engager une nouvelle étude pout mettre à jour les résultats et suivre au plus près cette problématique.

Question n°126 de : BOUSQUIER -  95220 HERBLAY - le 15/10/2007
Dans quel délai précisément nous n'aurons plus d'odeurs nauséabondes ?

Réponse  SIAAP 18/10/2007
Voici quelques dates précises pour répondre à votre question.
En 2008, le SIAAP va agir sur deux points d'émission. Au niveau des émissaires, un nouveau procédé d’injection de réactifs y sera placé afin de limiter le potentiel émissif des eaux brutes arrivant sur le site de Seine aval. Au niveau des goulottes des décanteurs primaires, la désodorisation de l’air sera optimisée.
D'ici 2011, le SIAAP a prévu un autre action. A cette date en effet sera installée un nouvelle tranche de l’unité de traitement des pollutions azotées pour compléter l'existante et être en conformité. Cette tranche prendra aussi en charge les eaux issues du conditionnement thermique du traitement des boues. Elles sont actuellement recirculées en tête de station, ce qui favorise l’émission de composés odorants. Cette installation constituera une étape majeure pour la réduction des nuisances olfactives d'autant plus que le volume des boues sera ainsi diminué, réduisant les émissions olfactives lors de leur stockage.
L’autre étape, ce sera 2013 avec la reconstruction du prétraitement. Non pas l’adaptation de l’actuel prétraitement, mais une reconstruction complète pour vraiment éradiquer les odeurs sur ce point particulier de la future usine.
L’échéance suivante sera la disparition des bassins biologiques. Ceci sera rendu possible par la dotation de nouveaux moyens, soit des compléments de biofiltres, soit des systèmes avec des membranes qui nous permettront de nous passer de ces bassins biologiques. Et nous savons que ce sont eux qui sont à l’origine de beaucoup d’odeurs.
Enfin, bien sûr, en 2017/2018 l'unité actuelle de traitement des boues sera arrêtée et une nouvelle unité sera reconstruite couverte et désodorisée.
Ainsi, avec la refonte de l'usine, l'ensemble des équipements seront couverts, confinés et désodorisés permettant d'atteindre le zéro nuisance.

Depuis près de dix ans, le SIAAP a multiplié les efforts pour réduire les nuisances générées par les activités épuratoires de Seine aval. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à « ciel ouvert » ont été couvertes quand cela ne mettait pas en jeu la santé des agents du SIAAP. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unités de traitements des odeurs. Malheureusement, des années de sécheresse persistante ont généré une hausse de la température des effluents, ce qui a occasionné dès 2005 le retour des mauvaises odeurs comme c'est expliqué en page 49 du dossier du maître d'ouvrage (chapître "Pourquoi une refonte", que vous trouverez aussi sur le site de la CPDP). D'où ces nouvelles mesures que le SIAAP va rapidement mettre en oeuvre.

La refonte permet au SIAAP de viser un objectif très ambitieux de "zéro nuisance". C'est un enjeu majeur. Ainsi, l’objectif clairement affiché par la refonte du site est de mettre en œuvre, dès la conception, des solutions techniques permettant de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.

Question n°152 de : COLOMBO Alain - le 23/10/2007
En amont, il y a aussi le problème des émissaires, des égoûts qui s'y
déversent et des remontées d'odeurs via ces égoûts. C'est le cas notamment
pour les rues adjacentes à la rue Riera et Christi à Cormeilles en Parisis
où en sus, se trouve un accès à l'un des émissaires. Nous subissons donc 3
types de nuisances :

- les nuisances olfactives liées à la station elle même

- les nuisances olfactives liées à la remontée des odeurs des émissaires
dans les égoûts des rues adjascentes sur plus de 500 m, notamment par temps
frais

- les nuisances olfactives liées à la non étanchéïté de l'accès au dit
émissaire.

Pour résumer, traitez les nuisances à Seine Aval, mais traitez aussi les
nuisances liées aux émissaires situés dans les abords immédiats de Seine
Aval.

Réponse  SIAAP 23/10/2007
Effectivement, comme vous le précisez, les nuisances olfactives peuvent être liées à l’usine Seine Aval mais aussi aux émissaires qui l’alimentent. Par conséquent, les actions menées par le SIAAP pour réduire les nuisances olfactives ne se limitent pas au périmètre de l’usine : des actions spécifiques peuvent également être entreprises au niveau du réseau de transport des eaux usées. En 2008 par exemple, un nouveau procédé d’injection de réactifs sera utilisé au niveau des émissaires, afin de limiter le potentiel émissif des eaux brutes arrivant sur le site de Seine aval. Cette action concerne en particulier l’émissaire CAB passant à Cormeilles-en-Parisis, à proximité des rues Riera et Christi que vous mentionnez.

En ce qui concerne l’usine Seine aval, depuis près de 20 ans, le SIAAP a multiplié les efforts pour réduire les nuisances. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à « ciel ouvert » ont été couvertes quand cela ne mettait pas en jeu la santé des agents du SIAAP. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unités de traitements des odeurs. Malheureusement, des années de sécheresse persistante ont généré une hausse de la température des effluents, ce qui a occasionné dès 2005 le retour des mauvaises odeurs comme cela est expliqué en page 49 du dossier du maître d'ouvrage (chapître "Pourquoi une refonte", que vous trouverez aussi sur le site de la CPDP).

D'où de nouvelles mesures que le SIAAP va rapidement mettre en œuvre : en 2008, un nouveau procédé d’injection de réactifs (mentionné précédemment) sera utilisé au niveau des émissaires et la désodorisation de l’air des goulottes des décanteurs primaires sera optimisée. D'ici 2011, l’unité existante de traitement des pollutions azotées sera complétée par une nouvelle tranche qui permettra la mise en conformité avec la Directive Européenne sur les Eaux Résiduaires Urbaines (DERU). Cette tranche prendra aussi en charge les eaux issues du conditionnement thermique du traitement des boues. Actuellement renvoyées en tête de station, ces eaux très chargées favorisent l’émission de composés odorants. Cette installation constituera une étape majeure pour la réduction des nuisances olfactives.
Enfin, à partir de 2013, dans le cadre de la refonte de l’usine le SIAAP commencera la reconstruction des ouvrages de prétraitement de manière à en limiter les nuisances olfactives.

La refonte permet au SIAAP de viser un objectif très ambitieux de "zéro nuisance". C'est un enjeu majeur. Ainsi, l’objectif clairement affiché par la refonte du site est de mettre en œuvre, dès la conception, des solutions techniques permettant de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.

Question n°158 de : DIASIO Joseph-  78500 SARTROUVILLE - le 26/10/2007
Bonjour,

J’habite dans la ville de SARTROUVILLE depuis quelques années. Nous avons
constaté des nuisances olfactives, parfois peu désagréables et souvent
fortement désagréables.

Très souvent à partir des vendredis soirs, les week-ends et en soirée voir
la nuit complète. Parfois le lundi matin, avec une puissance inquiétante.

Renseignements pris auprès de la mairie, on me parle (dans 90% de la
conversation) de la Station d’épuration d’ACHERES. Serait-elle en cause
officiellement ?

Qu’en est-il ? Il y aurait eu des précédents il y a quelques années, il y a
4 ans. On me parle même de fortes odeurs il y a 20 ans.

Est-ce que les pouvoirs publics sont informés ? Si oui, que font-ils ?

Merci de m’éclairer si vous avez quelques éléments de réponses à mes
questions.

Réponse  SIAAP 26/10/2007
Lors d’évènements d’exploitations particuliers et en présence de conditions météorologiques défavorables, il est en effet possible que l’usine Seine aval soit à l’origine de nuisances olfactives perçues sur la commune de Sartrouville.

En effet, la production d’odeurs est liée à différents phénomènes qui peuvent être :
-Les conditions d’exploitation ;
-La nature des eaux usées arrivant à la station ;
-Des conditions particulières rencontrées sur les eaux usées (température élevée, manque d’oxygène).
Ces odeurs produites au niveau de l’usine sont diluées dans l’atmosphère, mais peuvent se propager dans l’environnement à une distance plus ou moins grande en fonction des conditions météorologiques rencontrées. En l’absence de vent, ce qui est fréquemment le cas la nuit, la répartition des températures dans les couches atmosphériques peut en effet créer une sorte de couvercle qui retient les odeurs émises au-dessous d’une certaine altitude. De même, les vents peuvent diriger les composés odorants dans une direction particulière.

En ce qui concerne l’action des pouvoirs publics, la Préfecture des Yvelines a mis en place, dès 1991, un Observatoire de l’Environnement. Sont membres de cette instance le Préfet du Val d’Oise, les maires des huit communes riveraines, des associations de riverains, la Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE), La Direction régionale de l’Environnement. Dans le cadre de cet Observatoire, un jury de nez a été mis en place (riverains bénévoles qui participent à des tests olfactifs une fois par mois) et des tournées de contrôle ont été organisées dans les communes proches des installations. Des capteurs de mesure ont également été installés à proximité des ouvrages les plus émissifs. Ces différents outils permettent de suivre les émissions générées par l’activité de l’usine et de proposer des axes d’amélioration.

Depuis près de 20 ans, le SIAAP a donc multiplié les efforts pour réduire les nuisances. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à « ciel ouvert » ont été couvertes quand cela ne mettait pas en jeu la santé des agents du SIAAP. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unités de traitements des odeurs. Malheureusement, des années de sécheresse persistante ont généré une hausse de la température des effluents, ce qui a occasionné dès 2005 le retour des mauvaises odeurs comme cela est expliqué en page 49 du dossier du maître d'ouvrage (chapitre "Pourquoi une refonte", que vous trouverez aussi sur le site de la CPDP).

D'où de nouvelles mesures que le SIAAP va rapidement mettre en œuvre : en 2008, un nouveau procédé d’injection de réactifs (mentionné précédemment) sera utilisé au niveau des émissaires et la désodorisation de l’air des goulottes des décanteurs primaires sera optimisée. D'ici 2011, l’unité existante de traitement des pollutions azotées sera complétée par une nouvelle tranche qui permettra la mise en conformité avec la Directive Européenne sur les Eaux Résiduaires Urbaines (DERU). Cette tranche prendra aussi en charge les eaux issues du conditionnement thermique du traitement des boues. Actuellement renvoyées en tête de station, ces eaux très chargées favorisent l’émission de composés odorants. Cette installation constituera une étape majeure pour la réduction des nuisances olfactives.
Enfin, à partir de 2013, dans le cadre de la refonte de l’usine le SIAAP commencera la reconstruction des ouvrages de prétraitement de manière à en limiter les nuisances olfactives.

La refonte permet au SIAAP de viser un objectif très ambitieux de "zéro nuisance". C'est un enjeu majeur. Ainsi, l’objectif clairement affiché par la refonte du site est de mettre en œuvre, dès la conception, des solutions techniques permettant de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.

Question n°187 de : LONGO Jean Michel-  95530 LA FRETTE SUR SEINE - le 21/11/2007
Les "odeurs" se déplacent sous forme " de nappes " qui peuvent se confiner dans des endroits peu ventilés (cour, espace entre bâtiments etc...).

Pourquoi sont-elles principalement "lâchées" la nuit, le week end ?

Réponse  SIAAP 21/11/2007
En ce qui concerne les nuisances générées la nuit.
Il est effectivement vrai que les nuisances olfactives générées par l’usine sont plus importantes la nuit que le reste de la journée. Ces nuisances s’expliquent par les conditions météorologiques : au cours de la nuit, en l’absence de vent, la répartition des températures dans les couches atmosphériques peut créer une sorte de couvercle qui retient les effluents émis au-dessous d’une certaine altitude. Ces conditions favorisent ainsi l’accumulation des composés odorants dans l’usine qui se diffusent dans l’environnement de l’usine.

En ce qui concerne les nuisances générées le week-end.
D’après la surveillance exercée par le SIAAP depuis plusieurs années, les nuisances olfactives ne sont pas plus présentes le week-end comme le montre l’ensemble des indicateurs (concentrations en composés soufrés émis dans l’atmosphère par les ouvrages, observations spontanées des riverains).

Indépendamment des périodes diurnes et nocturnes, l’usine peut être actuellement à l’origine de mauvaises odeurs.
La production d’odeurs est liée à différents phénomènes qui peuvent être :
- les conditions d’exploitation ;
- la qualité des effluents arrivant à la station ;
- des conditions particulières rencontrées sur les effluents (température élevée, manque d’oxygène).

Question n°199 de : DUTERTRE -  78600 MAISONS LAFFITTE - le 21/11/2007
Quels sont les résultats des mesures effectuées par les messagers de l'environnement depuis 2005 ?

Le SIAAP considère-t-il que la situation s'est améliorée ?

Réponse  SIAAP 21/11/2007
Pour surveiller et suivre les odeurs émises dans l’environnement, un système de tests olfactifs a été mis en place avec le concours de riverains formant un jury de nez de plus de 300 personnes, et des tournées de contrôle réalisées par les messagers de l’environnement ont été organisées dans les communes avoisinant les installations. Ce suivi rigoureux a permis de constater une hausse des odeurs début 2005. Sur les communes riveraines de l’usine Seine aval, la fréquence de perception du messager a légèrement diminué entre 2005 et 2006, passant de 5,1% à 4,7% et nettement augmenté en 2007 (8,0% jusqu’à fin novembre). Concernant la commune de Maisons-Laffitte dans laquelle vous résidez, les fréquences de perception ont continuellement augmenté depuis 2005 (1,5% en 2005, 2,7% en 2006 et 6,9% en 2007).

Cette hausse est due à la sécheresse persistante depuis quelques années, qui génère une hausse de la température des eaux usées et donc des mauvaises odeurs, ainsi qu'à la diminution de la consommation en eau des ménages qui engendre des eaux usées plus concentrées en pollution à l'entrée de l'usine.
Pour réduire les nuisances, des efforts ont été engagés avec, pour résultat en 2006, 43% de réduction des observations olfactives. Par contre, suite à une sécheresse persistante et des événements d’exploitation de nature à générer des nuisances olfactives, une dégradation s’est produite en 2007, notamment depuis le mois de septembre. De nouvelles actions à court terme sont prévues pour réduire ces nuisances (couverture et désodorisation des goulottes des décanteurs primaires, par exemple).

Avec la refonte totale de Seine aval, le SIAAP compte aller plus loin. Il s'est fixé l'objectif 'zéro nuisance olfactive'. Cet objectif se traduira en termes de choix de procédés et de savoir-faire pour la conception de la nouvelle usine (couverture avec traitement de l'air de toutes les zones susceptibles de produire des mauvaises odeurs), et par l’implication des populations riveraines pour orienter le SIAAP dans la programmation et l’enchaînement des travaux de modernisation.

Question n°210 de : Colombo Alain-  95240 Cormeilles en Parisis - le 04/12/2007
Régler les problèmes de la station stricto sensu, c'est absolument nécessaire.

En amont, il y a aussi le problème des émissaires, des égoûts qui s'y déversent et des remontées d'odeurs via ces égoûts. C'est le cas notamment pour les rues adjacentes à la rue Riera et Christi à Cormeilles en Parisis où en sus, se trouve un accès à l'un des émissaires. Nous subissons donc 3 types de nuisances:

- les nuisances olfactives liées à la station elle même
- les nuisances olfactives liées à la remontée des odeurs des émissaires dans les égoûts des rues adjascentes sur plus de 500 m, notamment par temps frais
- les nuisances olfactives liées à la non étanchéïté de l'accès au dit émissaire.

Pour résumer, traitez les nuisances à Seine Aval, mais traitez aussi les nuisances liées aux émissaires situés dans les abords immédiats de Seine Aval.

Réponse  SIAAP 08/12/2007
Effectivement, comme vous le précisez, les nuisances olfactives peuvent être liées à l’usine Seine Aval mais aussi aux émissaires qui l’alimentent. Par conséquent, les actions menées par le SIAAP pour réduire les nuisances olfactives ne se limitent pas au périmètre de l’usine : des actions spécifiques peuvent également être entreprises au niveau du réseau de transport des eaux usées. En 2008 par exemple, un nouveau procédé d’injection de réactifs sera utilisé au niveau des émissaires, afin de limiter le potentiel émissif des eaux brutes arrivant sur le site de Seine aval. Cette action concerne en particulier l’émissaire CAB passant à Cormeilles-en-Parisis, à proximité des rues Riera et Christi que vous mentionnez.

En ce qui concerne l’usine Seine aval, depuis près de 20 ans, le SIAAP a multiplié les efforts pour réduire les nuisances. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à « ciel ouvert » ont été couvertes quand cela ne mettait pas en jeu la santé des agents du SIAAP. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unités de traitements des odeurs. Malheureusement, des années de sécheresse persistante ont généré une hausse de la température des effluents, ce qui a occasionné dès 2005 le retour des mauvaises odeurs comme cela est expliqué en page 49 du dossier du maître d'ouvrage (chapître "Pourquoi une refonte", que vous trouverez aussi sur le site de la CPDP).

D'où de nouvelles mesures que le SIAAP va rapidement mettre en œuvre : en 2008, un nouveau procédé d’injection de réactifs (mentionné précédemment) sera utilisé au niveau des émissaires et la désodorisation de l’air des goulottes des décanteurs primaires sera optimisée. D'ici 2011, l’unité existante de traitement des pollutions azotées sera complétée par une nouvelle tranche qui permettra la mise en conformité avec la Directive Européenne sur les Eaux Résiduaires Urbaines (DERU). Cette tranche prendra aussi en charge les eaux issues du conditionnement thermique du traitement des boues. Actuellement renvoyées en tête de station, ces eaux très chargées favorisent l’émission de composés odorants. Cette installation constituera une étape majeure pour la réduction des nuisances olfactives.
Enfin, à partir de 2013, dans le cadre de la refonte de l’usine le SIAAP commencera la reconstruction des ouvrages de prétraitement de manière à en limiter les nuisances olfactives.

La refonte permet au SIAAP de viser un objectif très ambitieux de "zéro nuisance". C'est un enjeu majeur. Ainsi, l’objectif clairement affiché par la refonte du site est de mettre en œuvre, dès la conception, des solutions techniques permettant de supprimer les nuisances olfactives sur l’ensemble du périmètre de dispersion des émanations. L’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.