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 / Réponses aux questions

Voici les questions posées par le public par mail, par courrier ou lors des réunions publiques. Nous affichons les questions et les réponses.

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Thème séléctionné : Réaménagement de la plaine d'Achères

Question n°3 de : LARUELLE Gérard-  78500 SARTROUVILLE - le 17/09/2007
Quelles sont les dates de mise en service prévues en cas de réalisation ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Les premiers appels d'offres de travaux pourront être lancés à la fin 2008 ou début 2009. En fonction des aménagements retenus et des solutions techniques envisagées, les travaux se dérouleront sur une période comprise de 10 ans en incluant les études préliminaires et les différentes phases administratives telles que les enquêtes publiques ou les demandes de permis de construire.
Comme le site va être entièrement repensé, la refonte du site se déroulera par étapes, durant lesquelles les nouvelles unités seront mise en seruve progressivement et les anciennes démantelées au fur et à mesure qu'elles auront été remplacées. Il n'y aura donc pas d'interruption de traitement des eaux usées pendant les travaux.

Question n°6 de : COURTIN Guy-  78260 ACHERES - le 17/09/2007
La station d'épuration n'est pas située sur la commune d'Achères mais sur celles de Maisons-Laffitte et de Saint Germain en Laye.

En quoi sa refonte intéresse-t-elle le futur aménagement de la plaine d'Achères en bordure de Seine ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
En préambule, il faut savoir qu'une petite partie de la station d'épuration est située sur le territoire d'Achères, la plus grande partie étant sur Saint-Germain-en-Laye.

1.- Le territoire de la plaine d'Achères compris entre la Seine et la forêt de St-Germain en Laye, depuis la limite du Parc de Maisons -Laffitte jusqu'à la N 184, intéresse en fait plusieurs communes.

Les deux principales sont St-Germain en Laye, dans le prolongement de la forêt, et Achères par une grande "bande de terrain", sensiblement parallèle à la Seine, au nord de la limite de St-Germain en Laye.

De l'amont vers l'aval, les communes de La Frette sur Seine, Herblay et Conflans Ste Honorine, "débordent" sur la rive gauche de la Seine. Leurs limites suivent le tracé des petits bras de Seine toujours présents ou comblés, correspondant à la géographie et l'histoire des iles situées à l'intérieur de cette boucle du fleuve.

Enfin, à l'est, le territoire de Maisons-Laffitte n'est pas directement concerné par le territoire considéré.

2.- La refonte de l'usine d'épuration Seine aval vise à réaliser une installation "zéro nuisance" (olfactives, sonores ou visuelles) afin de maîtriser l'impact local.

L'enjeu de réunification des installations et de réduction globale des emprises nécessaires, ouvre la voie à la qualification paysagère et environnementale de cette vaste plaine, espace d'environ 800 ha de superficie globale, situé entre la Seine et la Forêt de St-Germain en Laye.

La qualité paysagère et l'intérêt des vues offertes depuis les coteaux riverains font partie de cette qualification.

Cet enjeu se place dans la continuité historique d'un lieu consacré à l'agriculture et à la dépollution des eaux usées urbaines depuis plus d'un siècle.

Question n°29 de : DUMONT Thierry-  78260 ACHERES - le 17/09/2007
Pourquoi nomme-t-on la station d'épuration d'Achères alors qu'elle ne se trouve pas sur la Commune d'Achères ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Il faut remonter dans l'histoire pour comprendre cette dénomination de "station d'épuration d'Achères" qui a longtemps prédominé.
Le 4 avril 1889, l'Etat a passé une convention avec la Ville de Paris pour la location pendant vingt ans, puis la cession en 1924 des 800 hectares de terrains domaniaux en culture constituant le Parc agricole d'Achères. C'est dans ce parc notamment que se fera dès 1895 l'épandage agricole, bien avant que la première tranche de la station d'épuration ne soit construite et mise en service en 1940.

Le parc agricole d’Achères, et plus particulièrement la zone située entre la nationale 184 et le parc de Maisons-Laffitte, est partagé entre six communes. La partie qui longe la forêt appartient à la commune de St Germain-en-Laye. La partie centrale, d'une largeur très variable, est située sur la commune d’Achères. La partie située le long de la Seine, d’anciennes îles rattachées à la berge par comblement du bras, appartiennent à des communes de la rive droite (Conflans Ste Honorine, Herblay, La Frette).

La commune d’Achères possède donc des terrains parallèles à la Seine, terrains qui vont donc jusqu’au mur du parc de Maisons-Laffitte. La limite entre les communes de St Germain et d’Achères correspond à la limite de la forêt sous Louis XV. Pour visualiser facilement la limite de commune entre St Germain et Achères, à partir de la « Ferme de Garenne » on peut suivre le tracé de la route la plus proche de la Seine (appelée aussi « route des fermes ») parallèle à la route centrale ouverte à la circulation.

Question n°41 de : LEVREY Jean-Pierre-  95530 LA FRETTE SUR SEINE - le 17/09/2007
1) Y aura-t-il de la végétation plantée dans la zone opérationnelle ?

2) Nature et hauteur des arbres dans la zone de transition paysagère ?

3) Pourquoi pas de lavande côté Maisons-Laffitte ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
1. Oui, il y aura des plantations et un aménagement paysager d'accompagnement dans la zone opérationnelle, au fur et à mesure de la réalisation des ouvrages. Un "schéma directeur d'aménagement" en fixera les principes paysager.

2. A ce stade d'avancement, on ne peut préciser la nature et la hauteur des arbres dans la zone de transition. Mais il est clair qu'un travail paysager significatif est à prévoir. Les réponses seront adaptées au contexte : proximité de la Seine, voisinage de la forêt de St-Germain en Laye, mode d'occupation et de gestion des espaces...

3. De la même façon, le principe de plantation de lavandes, dans un secteur donné, est sans doute prématurée sans avoir une vision d'ensemble de l'aménagement paysager de la plaine et pourra être étudiée dans le cadre de la refonte de l'usine.


Question n°44 de : GOUJU Alain-  95280 Jouy le Moutier - le 20/09/2007
Pourquoi le Centre de Production Horticole de la Mairie de Paris, géré par la Direction des Espaces Verts et de l'Environnement (ex Direction des Parcs, Jardins et Espaces Verts) n'est pas mentionné sur le plan du périmètre d'étude de la refonte de Seine Aval ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
Les terrains utilisés en tant que pépinières par les services de la Ville de Paris ne sont pas inclus dans le périmètre opérationnel de la refonte de l’usine Seine aval. Ils sont situés à l’ouest du jardin d’Herblay (ou de Paris, suivant les appellations), à proximité de l’estacade en rive gauche du bac d’Herblay. Ce secteur du territoire fait également partie de la zone d’expansion des crues de la Seine.

Il appartiendra à la Ville de Paris, et non au SIAAP, de définir les perspectives d'utilisation de ces parcelles.

Question n°58 de : DEMEY Sylvie-  78700 CONFLANS STE HONORINE - le 24/09/2007
Si refonte du site ou rénovation progressive, usine toujours en fonction ou déplacée ?

Réponse  SIAAP 25/09/2007
L'usine Seine aval continuera de fonctionner pendant les travaux, qui se dérouleront en plusieurs étapes. Les nouvelles unités de traitement seront mises en service progressivement, et les anciennes démantelées au fur et à mesure de leur substitution.

Par ailleurs, l'un des objectifs de la refonte de l'usine Seine aval est la redécouverte du paysage. Il est prévu de regrouper toutes les activités de l'usine au sein d'une zone dite "opérationnelle" de 250 hectares. A l'ouest des champs de lavandes, l'unité où sont déshydratées les boues disparaîtra. Et l'usine de Seine aval sera entourée d'une zone, dite "de transition paysagère", de 300 hectares. Aucun bâtiment de traitement des eaux usées ou des boues ne sera construit dans cet écrin vert.

En dehors de ces deux zones, les terrains qui ne seront plus utlisés pourront alors être restitués à la Ville de Paris, leur propriétaire.

En revanche, le futur découpage de la plaine d'Achères, ainsi que leurs opportunités d'aménagement, sont parmi les aspects du projet de la refonte de Seine aval à débattre. Et ceci est du ressort des communes.

Question n°68 de : bertrand jean-claude-  95370 montigny lès cormeilles - le 27/09/2007
Dans le périmètre d'étude de la refonte de Seine Aval pourquoi ne parrait pas la pépinière située près du jardin d 'Herblay? Pépinière gérée par la Mairie de Paris. Ne pourrait on pas sortir l'emprise de cette pépinière de la zone opérationnelle comme les zones d'habitation?

Réponse  SIAAP 28/09/2007
Les terrains utilisés en tant que pépinières par les services de la Ville de Paris ne sont pas inclus dans le périmètre opérationnel de la refonte de l’usine Seine aval. Ils sont situés à l’ouest du jardin d’Herblay (ou de Paris, suivant les appellations), à proximité de l’estacade en rive gauche du bac d’Herblay. Ce secteur du territoire fait également partie de la zone d’expansion des crues de la Seine.

Il appartiendra à la Ville de Paris, et non au SIAAP, de définir les perspectives d'utilisation de ces parcelles.

Question n°69 de : BERTRAND Jean-Claude-  95370 Montigny lès Cormeilles - le 27/09/2007
Au nivau de la répartition des territoires et zones restituées, il me semble que le périmètre d'activité de l'usine inclut, à tort, une partie de la pépinière située sur la Commune de ST Germain et gérée par la Ville de Paris. Qu'en est il?

Réponse  SIAAP 28/09/2007
Les terrains utilisés en tant que pépinières par les services de la Ville de Paris ne sont pas inclus dans le périmètre opérationnel de la refonte de l’usine Seine aval. Ils sont situés à l’ouest du jardin d’Herblay (ou de Paris, suivant les appellations), à proximité de l’estacade en rive gauche du bac d’Herblay. Ce secteur du territoire fait également partie de la zone d’expansion des crues de la Seine.

Il appartiendra à la Ville de Paris, et non au SIAAP, de définir les perspectives d'utilisation de ces parcelles.

Question n°95 de : LANGLET Thierry-  78600 MAISONS LAFFITTE - le 03/10/2007
Pouquoi ne pas chercher à obtenir un accord avec la mairie de Paris, au travers de la "DPJEV" pour l'utilisation en pépinière de la zone paysagère ? Ce qui maintiendra un espace vert sans en avoir la charge.

Réponse  SIAAP 04/10/2007
Actuellement nous n'avons pas de demande de la Ville de Paris pour l'extension de la pépinière existante. Votre proposition nous semble cependant très intéressante dans le cadre de notre politique de développement des espaces verts. Nous nous attacherons à consulter la Ville de Paris sur cet aspect.

Question n°117 de : BERTRAND Jean-Claude-  95370 MONTIGNY-LES-CORMEILLES - le 15/10/2007
Suite à la réponse à ma question Réf:2007/SQR/ARQE69:
je ne suis pas du tout satisfait concernant la réponse du maître d'ouvrage. En effet, j'ai posé une question bien précise concernant les parcelles de la pépinière situées sur la commune de Saint Germain et gérée par la Ville de Paris. Elles sont bien incluses dans la zone d'activité de l'usine ( page 74 du dossier ). On m'a répondu sur les parcelles situées sur la commune d'Achères. Qu'en est-il réellement?

Réponse  SIAAP 15/10/2007
La Ville de Paris utilise bien la pépinière et les terrains horticoles proches du Jardin de Paris. Et ces emprises sont bien situées sur le territoire de la commune d'Achères.

Par ailleurs, il existe sur le site de Seine aval, d'autres ensembles de plantations mais qui sont soit gérés plus directement par le SIAAP ou ses prestataires (pour des peupleraies par exemple), soit avec le concours de l'ONF (pour une expérimentation de taillis à courte rotation)... Ces zones de plantations sont situées sur le territoire de St-Germain en Laye.

Cette situation, actuelle, n'interdit pas à l'avenir d'autres développements du même type, avec le cas échéant l'implication des services de la Ville de Paris.


Question n°119 de : POLETTI Dominique - le 15/10/2007
Le Maire d’Herblay a demandé de planter des peupliers, superbes arbres, tous les 5 ans. Mais pourquoi les arbres tout proches de l’usine sont-ils aussi nombreux à mourir ? Cordialement.

Réponse  SIAAP 15/10/2007
Votre observation est juste, mais la cause n'est pas du fait de l'activité actuelle de la station d'épuration.
Une grande partie des arbres existant sur le site Seine Aval a été plantée à une époque où l'irrigation des champs aux alentours de l'usine par des eaux épurées était en service. Les peupliers ayant un besoin important d'eau, ils ont donc pu profiter du système d'irrigation pour se développer. Suite à la cessation de l'irrigation (arrêt de l'activité agricole), ces arbres ont subi une brusque modification de leur environnement. Ne pouvant s'adapter, ils ont dépéri.

L'objectif du SIAAP étant de garantir son patrimoine arboricole, chaque arbre qui meurt est remplacé, mais cette fois, par une espèce adaptées à son milieu. A titre indicatif, pour la saison 2006/2007 le site Seine Aval a planté 214 arbres de variétés variées.

Question n°130 de : TURPIN-INVERNON Christophe-  95220 HERBLAY - le 15/10/2007
Pourquoi doit-on continuellement étendre cette station qui traite les eaux usagées de Paris ?

Pourquoi est ce que le Val d'Oise et les Yvelines doivent subir encore les nuisances olfactives, sonores et surtout visuelles pour le compte de Paris ?

Pourquoi laisse-t-on l'antenne haute dans la Plaine d'Achères ? Elle défigure le paysage, et ne sert plus à rien, depuis les travaux à la station d'achères.

Réponse  SIAAP 18/10/2007
1-La future usine Seine aval aura au contraire une capacité moindre que l’usine actuelle : 1,5 millions m3/j au lieu des 2,1 millions m3/j aujourd’hui.
De plus le SIAAP veut trouver l’optimum entre les usines existantes et les réseaux. C’est un équilibre entre limiter l’impact des rejets sur le milieu naturel, construire en fonction des possibilités d’implantation locale, de contraintes urbanistiques tout en tenant compte du réseau d’assainissement existant.
Si seine aval n’existait pas, il faudrait neuf usines d’épuration de la taille de celle de Seine centre à Colombes pour faire son travail. Sans même parler des réseaux à construire pour les raccorder, il faudrait dépensait plus de 3,5 milliards d’euros pour la seule construction de ces neuf stations d’épuration. Un coût que la collectivité ne peut se permettre.

Enfin, le SIAAP n’est pas en mesure d’imposer aux communes la Région Ile de France, la construction de nouvelles usines sur leur territoire. Nous constatons même souvent des refus d’implantation de telles usines (cas par exemple de la non implantation d'une usine à Enghien)

2-L’usine Seine aval a été mise en service en 1940 sur la plaine d’Achères pour des raisons historiques, techniques et foncières. Cette usine ne traite pas uniquement les eaux usées de la ville de Paris mais également celles de nombreuses autres communes de la région parisienne. Il s’agit d’un ouvrage d’intérêt public. Ainsi, plus de vingt syndicats intercommunaux sont adhérents ou raccordés au SIAAP. En ce qui concerne l’usine plusieurs communes du Val d’Oise, dont Argenteuil, et des Yvelines, dont les communes environnantes du site d’Achères, sont raccordées à l’usine Seine aval.


Depuis près de 20 ans, le SIAAP a multiplié les efforts pour réduire les nuisances générées par la nature de l’activité de l’usine Seine aval. Les zones les plus malodorantes ont été identifiées, des techniques de lutte contre les émissions olfactives ont été mises en œuvre ainsi des installations à " ciel ouvert " ont été couvertes. Parmi les actions concrètes pour réduire les nuisances olfactives, on peut citer la suppression des champs d’épandages et des bassins combinés, la couverture du prétraitement et des goulottes des décanteurs primaires mais aussi la mise en place d’unités de traitements des odeurs.


Malheureusement, des années de sécheresse persistantes ont généré une hausse de la température des effluents, ce qui a occasionné dès 2005 le retour des mauvaises odeurs comme c'est expliqué en page 49 du dossier du maître d'ouvrage (chapitre "Pourquoi une refonte", que vous trouverez aussi sur le site de la CPDP).


Dans le cadre de la refonte de l’usine Seine aval, l’objectif clairement affiché par le SIAAP est le " Zéro nuisance ". Toutes les installations seront confinées et désodorisées afin de supprimer les nuisances olfactives dans l’environnement de l’usine.


D’ici là, des actions seront entreprises pour remédier aux nuisances olfactives. En 2008, le SIAAP va agir sur deux points d'émission. Au niveau des émissaires, un nouveau procédé d’injection de réactifs y sera placé afin de limiter le potentiel émissif des eaux brutes arrivant sur le site de Seine aval. Au niveau des goulottes des décanteurs primaires, la désodorisation de l’air sera optimisée.

D'ici 2011, le SIAAP a prévu une autre action. A cette date en effet sera installée une nouvelle tranche de l’unité de traitement des pollutions azotées pour compléter l'existante et être en conformité avec la DERU (Directive Européenne sur les Eaux Résiduaires Urbaines). Cette tranche prendra aussi en charge les jus de cuisson qui sont issues du conditionnement thermique du traitement des boues. Ils sont actuellement recirculés en tête de station, ce qui favorise l’émission de composés odorants. Cette installation constituera une étape majeure pour la réduction des nuisances olfactives.

A partir de 2013, dans le cadre de la refonte, le SIAAP a aussi décidé de reconstruire le prétraitement de manière à en limiter les nuisances olfactives.


Jusqu’à la refonte de l’usine, l’implication des populations riveraines par le biais de jury de nez permettra également d’orienter le SIAAP dans l’optimisation de l’exploitation des installations nouvelles.


En ce qui concerne les nuisances sonores, les objectifs de la refonte de l’usine imposeront des niveaux sonores plus bas que la réglementation actuelle. De plus une attention particulière sera portée pendant toute la phase chantier.


Afin de réduire les volumes traités par cette usine, le délestage d’une partie des effluents est engagé depuis l’année 2000. Ainsi des usines ont vu leur capacité augmentée (l’usine Valenton et prochainement celle de Marne aval) et d’autres usines ont été créées (l’usine Seine Grésillons, et prochainement celle de La Morée).

L’arrêt total de l’usine n’est pas envisageable car cela nécessiterait de reconstruire au moins neuf autres usines équivalentes à celles de Colombes ainsi que des kilomètres de canalisations.

3-L’antenne haute est un mât météorologique situé entre le secteur du traitement des eaux et celui du traitement des boues, il ne s’agit pas d’un ouvrage associé aux travaux sur le site. Ce mât, d’une hauteur de 100 mètres, a été installé en novembre 1993 dans le cadre de la création de l’Observatoire de l’Environnement afin de suivre les nuisances olfactives générées par les activités de l’usine. Il a démontré son utilité et est toujours en service actuellement. Il permet d’analyser les phénomènes météorologiques influençant la diffusion des panaches de composés odorants de l’usine dans l’environnement.

Question n°156 de : DEBONNE Christophe-  95220 HERBLAY - le 24/10/2007
Est-il question de construire des bâtiments entre la Ferme des Noyers, le Jardin d'Herblay et la forêt de Saint-Germain ?

C.DEBONNE

Réponse  SIAAP 24/10/2007
La zone opérationnelle prévoit des possibilités d'implantation pour de nouveaux ouvrages d'épuration au sud de la "route des fermes", elle-même située entre la Seine et la "route centrale" qui structure le site Seine aval. Cette zone opérationnelle s'étend en direction de la Forêt de St-Germain en Laye en gardant un espace libre d'au moins 50m par rapport au mur qui limite la forêt...

Les contraintes de la zone inondable incitent d'ailleurs à privilégier des ouvrages plutôt au sud de la route centrale elle-même.

Par ailleurs, l'espace disponible de cette zone opérationnelle ne sera sans doute pas utilisé en totalité pour répondre à l'objectif de compacité des ouvrages. A ce stade de la programmation, il est préférable de conserver une certaine liberté dans le choix des implantations pour faciliter des réponses attractives et cohérentes en termes d'insertion paysagère, de pertinence technologique et de limitation de la dépense.

Enfin, les constructions projetées seront en conformité avec la réglementation d'urbanisme et limitées en hauteur, à environ 12 mètres. Ceci, afin de ne pas dépasser le niveau général de la foêt de Saint-Germain située à proximité.

Question n°183 de : Bertrand Jean-Claude-  95370 Montigny lès Cormeilles - le 21/11/2007
Je ne suis toujours pas satisfait des réponses aux questions ( 2007/SQR/ARQE69 et 2007/SQR/ARQE117 ) concernant la pépinière située près du Jardin de Paris et gérée par la Ville de Paris. Je me demande si le Maître d'Ouvrage ( SIAAP ) et particulièrement la personne chargée des réponses connait bien l'implantation de cette pépinière. Elle est située sur le territoire de la commune d'Achères ( entre le Seine et le route des Fermes pour 14ha ) et sur la commune de St Germain ( entre la route des Fermes et la route Centrale pour 11ha ). Je repose donc ma question: suite aux différents projets proposés par le Maître d'Ouvrage et suivant le dossier qui nous a été remis pour quelle raison les parcelles de la pépinière situées sur la commune de St Germain sont elles incluses dans la future zone opérationnelle ( page 70 du dossier du Maître d'Ouvrage ainsi que dans les trois projets retenus par le SIAAP ) alors que ces emprises ne sont pas gérées par le SIAAP mais par la Ville de Paris?

Réponse  SIAAP 21/11/2007
Suite aux précisions apportées, il est exact que la pépinière de la ville de Paris, proche du Jardin d'Herblay, concerne aussi une petite partie de la commune de St-Germain en Laye (environ 9 à 10ha). Il est à noter que la vocation première des terrains de la plaine agricole d'Achères, est relative à l'activité d'assainissement des eaux usées.

Si la limite nord de la zone opérationnelle est actuellement placée sur le tracé de la route des Fermes, cela correspond, à cet endroit, au principe de prolongation des espaces disponibles pour la réflexion relative à la refonte de Seine aval, vers le nord-ouest de la nouvelle unité de traitement de la pollution azotée (Nit.-Dénit.). Cela ne signifie aucunement que, nécessairement, de nouveaux ouvrages doivent y être absolument implantés. Au contraire, le programme de la refonte de Seine aval gagne à laisser très ouvertes les possibilités d'implantation pour les ouvrages futurs.

Dès lors, ce ne serait que dans cette éventualité qu'il y aurait lieu d'ajuster le statut de ces espaces de pépinière. Or, les premières approches de faisabilité laissent penser que ce ne serait pas le cas.

Enfin, en tout état de cause, les espaces "intermédiaires" de la zone de transition offrent de nombreuses opportunités d'implantation de pépinières ou de lieux d'exploitation du végétal...

Question n°216 de : RENARD Pierre-Emile-  78240 CHAMBOURCY - le 12/12/2007
Pourriez-vous nous donner des explications sur l'impact du projet vis-à-vis de la forêt de Saint-Germain et depuis quelle date la Ville de Paris est propriétaire des 434 hectares pris sur la forêt ?

Réponse  SIAAP 18/12/2007
La Forêt de St-Germain en Laye s'est longtemps étendue jusqu'à la limite de la zone inondable de la Seine qui correspond, ici, sensiblement à la limite communale nord, dans ce secteur.

Avec la mise en place des champs d'épandage pour épurer les eaux usées de la capitale par irrigation, à la fin du 19ème siècle, on peut situer le retrait de la forêt derrière le mur existant encore aujourd'hui aux années 1890 environ...

Le projet actuel de refonte de Seine aval ne pourra qu'être bénéfique pour la Forêt. Les emprises construites seront plus réduites et mieux regroupées. La zone de transition, autour de l'usine, sera plus importante. Des continuités écologiques plus fortes pourront être mises en place entre la berge de la Seine et l'espace préservé de la Forêt de St-Germain en Laye. Il n'est d'ailleurs pas exclu que celle-ci puisse faire l'objet de certaines extensions, de nature à restituer une partie de son histoire.


Question n°217 de : DOLEANS Daniel-  78500 SARTROUVILLE - le 12/12/2007
Possibilité de créer une piste cyclable (en plus séparée d'un chemin piéton plus ou moins existant), le long du bord de la Seine (goudronnée car tout le monde ne roule pas en VTT).

Valorisation du paysage et valorisation positive de la station, en plus de la sécurité routière !

Réponse  SIAAP 18/12/2007
Le chemin de halage situé en bords de Seine, au droit du parc Albert Marquet, a été entièrement réahabilité en 2006. Compte tenu de la densité de fréquentation, le chemin est utilisé tant par les piétons que par les cyclistes. Une réflexion doit s'engager pour l'avenir concernant la création d'une liaison douce le long de la rivière. Il faudra alors résoudre la coexistance des cyclistes et des piétons.

Question n°218 de : THIBERT Benoît-  78700 CONFLANS-SAINTE-HONORINE - le 12/12/2007
Serait-il envisageable un projet permettant l'alimentation de l'étang du Corra, afin d'éviter que son niveau ne baisse encore ? Comme on l'a connu avec les irrigations sur la plaine d'Achères, l'activité était assurée et la forme préservée.

Réponse  SIAAP 18/12/2007
L'étang du Corra n'est pas géré par le Siaap. La responsabilité en incombe à l'ONF (Office national des forêts).
Le Siaap pour sa part souhaite, en collaboration avec la Région Ile-de-France et la ville de Conflans-Sainte-Honorinne, créer une liaison douce entre la Seine et l'étang.
L'alimentation en eau de cet étang, qui en fait est totalement artificiel, suite à l'exploitation des gravières, ne fait pas partie de nos prérogatives à ce jour.